C’est un argument hyper classique, en littérature, en cinéma ou en théâtre. D’abord, quelqu’un meurt. Ensuite, ceux qui l’ont connu se réunissent, par envie ou à cause des circonstances, et puis ils parlent du mort en reniflant. Anouilh en a fait Cher Antoine, Chéreau a tourné Ceux qui m’aiment prendront le train, et une écrivaine que je ne citerai pas[1] l’a utilisé pour un roman très dispensable.

Eh bin dans la vraie vie, c’est nettement moins smart que dans la fiction.

Note

[1] D’abord par pure charité, ensuite parce que j’ai oublié son nom.