Moisson d’articles élogieux sur ma pomme dans la presse ultra-locale, cette semaine : un portrait dithyrambique dans le canard du bled où je suis né, une demi-page dans celui où je bossais il y a deux ans, et un papier plus sobre (mais en couleurs) dans l’édition “trou-du-cul-du-monde” du quotidien local. Pas de quoi pavoiser, d’autant que les auteurs de ces monuments d’escroquerie sont soit des collaborateurs d’aujourd’hui, soit des collègues d’hier. Mais ça permet quand même de frimer un max auprès d’une population impressionnable et mesurant dans les un mètre vingt :

“Papa, il ressemble à quoi, le nouveau président américain ?
— Tu ne l’as pas encore vu ?
— Bin non !
— Passe-moi le journal où je suis en photo, tu vas voir, il y est aussi !”