Le rade où je vais depuis 20 ans, celui où j’ai trouvé des boulots, fêté la naissance de mes mômes, mangé tous les jours quand j’étais caennais, celui où je me suis réfugié le Onze-septembre, celui où j’ai fait une veillée funèbre quand quelqu’un est mort, bref LE rade, MON rade, authentique bistrot de quartier et décor de mon premier polar, ce rade-là va être cassé à la fin de la semaine. Je suis haineux.