avril 2006

mardi 4 avril 2006

Trouducul-sur-Mer, l'après-midi

Toc, toc, on frappe chez moi. Doucement, mais avec insistance. Puis on entend la porte qui s’ouvre, et ce con de chien qui continue à ronfler. “Y a quelqu’un ? Je suis venue vous apporter des fleurs !”. Merde, qu’est-ce que c’est que ce bintz ? Je descends en enfilant un t-shirt. C’est une toute petite vieille, très tordue et très frêle, avec un énorme bouquet de jonquilles. Elle se tient au milieu du salon, embarrassée par ces trucs jaunes qui débordent de ses mains. “C’est quoi, votre nom, déjà ? - LeChieur. - Ah bon. Je me suis trompée de maison. Tenez, prenez quand même ça. Les autres n’avaient qu’à être là”. Je remercie vivement, trouve un vase, glisse les fleurs dans l’eau. Mais quand...

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mercredi 12 avril 2006

Heureusement, on n'est pas en Syldavie

Ils sont cons, ces Syldaves ! Pensez : il y a environ deux siècles, ces abrutis ont pris l’habitude de consommer du broumpf. Comme c’était un marché vachement juteux, le roi décréta un jour que seul l’état serait autorisé à en vendre. Du coup, grâce à cette situation de monopole, plein de bel argent se mit à rentrer dans les caisses… Mais ça ne faisait pas encore assez. Alors le roi annonça : “il y aura une taxe sur la vente du broumpf !”. Les gens firent un peu la gueule, mais ils continuèrent néanmoins à acheter leur dose quotidienne. Résultat, l’état récupérait les sous du broumpf ET la taxe sur le broumpf. Il ne manquait plus que le cul de la crémière pour que son bonheur fût complet....

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mardi 25 avril 2006

Les gars du marketing #1

Un métier : le marketing. Une mission : repousser chaque jour les limites de la connerie. Aujourd’hui, les gars du marketing vendent du saucisson. D’abord, les gars du marketing sont trop forts dans leur tête. Et ils n’ont pas peur de passer pour des cons : Aucun risque qu’ils laissent leur cousine se foutre de leur gueule parce qu’ils ont écrit “idéals”, genre “Hé, Jean-Marc, ça bosse au service marketing ? Vous êtes toujours montés comme des chevals ? Ah, les mecs, vous êtes pas banaux !”. Non. Les gars du marketing savent bien que, si l’usage a fait de “idéaux” le pluriel masculin de l’adjectif “idéal”, le grand Littré se refuse à trancher, et laisse une porte ouverte à l’option...

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