juin 2009

mercredi 3 juin 2009

Fonctionnaire

La femme que j’aime est prof. Elle aime ce métier qu’elle a choisi et pour lequel elle a dû se battre. Cela fait dix ans qu’elle a commencé, mais elle n’a perdu ni de sa rigueur, ni de son enthousiasme, ni de son volontarisme, ni de son énergie. Elle s’investit, elle monte des projets, elle se bat contre des moulins parfois. On dit souvent en riant que c’est le plus beau métier du monde, mais si on arrête de rire on s’aperçoit que c’est justement ce que c’est. L’un des plus beaux métiers du monde. L’un de ces métiers qui nécessitent de prendre la mesure du don de soi, du long terme, de la patience, de l’espoir, etc. Je ne renie pas mon côté potache irréductible, mais quand je suis sincère,...

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