août 2009

samedi 22 août 2009

Sale bête

Adoncques, nous adoptâmes un chat. Photogénique et toutes-options[1], certes, mais néanmoins destiné à mener une vie de chat : squatter le canapé, torturer des souris, se gaver de croquettes qui puent, mordiller les doigts de pieds des gens qui tâtonnent vers la cafetière, être transformé en ballon de football (consécutivement aux opérations de mordillage matinal décrites ci-dessus, faut pas me faire chier avant le premier café de la journée), ou encore sortir dans le jardin voir si j’y suis. Le problème, c’est que les chatons sont des gens qui ne sortent pas tout de suite, si j’en crois la dame de la clinique vétérinaire. Trop petits, trop fragiles, pas assez vaccinés… Il faut savoir que la...

Lire la suite...