septembre 2012

dimanche 9 septembre 2012

Sultana's sandwich (#1)

Coupez et grillez légèrement un pain à burger bio complet Cyrille Pinabel. Déposez un voile de beurre sur chaque face, puis une infime couche de moutarde et l’équivalent d’une pointe de couteau de mayonnaise Amora. Sur ce lit douillet, installez un morceau de jambon de Paris, donnez un tour de moulin à poivre. Ajoutez deux rondelles de tomate, une mini-pincée de sel, deux rondelles de radis noir, du persil plat, une tranche de rôti de porc et refermez. Croquez alternativement le sandwich et un petit morceau de curcuma frais pelé (si on n’a pas envie d’avoir les doigts orange fluo comme Sultana, il est également possible de râper le curcuma dans le sandwich). Suggestions à tester : avec un...

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lundi 10 septembre 2012

Lumières, encore

La lumière bleue, fraîche et pétillante de la rue du Faubourg-Saint-Antoine qu’on remonte à vélo au lever du jour, heureux et fourbu d’avoir dansé, aimé et ri aux éclats (et puis bu, aussi, un petit peu). La lumière jaune et verte d’une fin de promenade sur l’Erdre, soyeuse et ample comme le mouvement des saules qui font leur révérence au bateau. La lumière vertigineuse de l’Esterel, parfumée d’eucalyptus et de démesure. La lumière qui s’engouffre au bois de Vincennes et sur le port de Dieppe. Celle qui s’aquarelle dans le ciel d’Antibes et se déguise en Magritte, le soir à Bruxelles. La lumière sèche, poussiéreuse, sur les chemins qui crissent et la peau qui cuit. La lumière qui brille dans...

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mardi 18 septembre 2012

Faudra se serrer

— Tu veux savoir pourquoi je l’aime tellement, ton livre ? Parce qu’il ne ressemble à aucun autre. Elle en a fait, du chemin, cette petite phrase de la belle que voilà. Trois ans plus tôt, je m’étais quasi évanoui de plaisir parce qu’une libraire blogueuse avait eu la bienveillance d’écrire, dans un moment d’égarement, qu’un polar à moi lui faisait penser à Georges Simenon et à Fred Vargas. Aujourd’hui, c’est le contraire : je passe des nuits blanches au-dessus de mes carnets et de mon clavier, en fouillant les profondeurs pour trouver ce qui pourrait bien ne ressembler qu’à du M. LeChieur. Alors, en attendant, le voici à nouveau, celui-là. Pour l’occasion, j’arrête les conneries avec mes...

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