Faudra se serrer

couv1.jpg— Tu veux savoir pourquoi je l’aime tellement, ton livre ? Parce qu’il ne ressemble à aucun autre.

Elle en a fait, du chemin, cette petite phrase de la belle que voilà. Trois ans plus tôt, je m’étais quasi évanoui de plaisir parce qu’une libraire blogueuse avait eu la bienveillance d’écrire, dans un moment d’égarement, qu’un polar à moi lui faisait penser à Georges Simenon et à Fred Vargas. Aujourd’hui, c’est le contraire : je passe des nuits blanches au-dessus de mes carnets et de mon clavier, en fouillant les profondeurs pour trouver ce qui pourrait bien ne ressembler qu’à du M. LeChieur. Alors, en attendant, le voici à nouveau, celui-là. Pour l’occasion, j’arrête les conneries avec mes histoires de tirage ultra-limité et de pré-commandes ingérables. Le livre est là, il y restera. On peut également le feuilleter entièrement ici.

Fini aussi, le coup des couvertures sombres et des titres imbitables. C’est une histoire de lumière, ce truc : l’histoire de mon ancien blog, qui m’a valu tant de jolies rencontres et de chemin arpenté. Alors hop.

Voici ce que dit la dernière de couv’ : “Non content d’aborder des sujets aussi nécessaires et variés que les gastéropodes, le marketing, le bicloune dans les bois, l’imbécillité des papillons de nuit, l’hygiène télévisée, le cannibalisme en société et les rencontres ferroviaires, ce livre vous révélera surtout combien les poissons rouges sont des cons. Enfin, c’est compliqué.”

Vous, les 2-3 lecteurs réguliers qui continuez à venir voir ce qui se passe par ici, vous n’avez évidemment aucun avantage à le commander : vous connaissez les textes ; ils sont soit dans l’une ou l’autre des deux précédentes éditions, soit sur ce blog. Mais si ça vous a plu, vous pouvez toujours poster un commentaire sur lulu ou issuu, en parler autour de vous, l’offrir à quelqu’un que vous aimez (ou à quelqu’un que vous n’aimez pas si vous avez détesté, évidemment…) Bref : le voilà, je vous le confie. Et je vais pouvoir passer à la suite…